L’espoir  0

On a tous un bout de chemin à faire, en essayant de le rendre si simple à suivre, on peut le rendre très sinueux à force de détours qui ne mèneront à rien. Juste encore plus d’embûches qui nous essouffleront et nous forceront à se questionner sur les raisons qui nous ont poussées à tenter des raccourcis infructueux. J’essaie encore d’avancer, mais mes pieds s’enlisent plus j’essaie de me débattre.
Mes bottes sont usées, mais elles tiennent encore la route, à condition de ne pas emprunter les plus cahoteuses. La route est longue et je fatigue, les arrêts et les blessures rendent le voyage plus pénible. La confiance et la patience viennent à manquer, au point de ne plus trop savoir quelle est la destination finale. Je ne sais plus trop où je vais, mais j’ose espérer que le chemin sera plus beau, moins gris et plus stable.
J’aurais aimé avoir la détermination de ne pas faiblir, je crois que je traînais un trop gros bagage. J’ai dû vider mon sac pour me déprendre à plusieurs reprises, en ne gardant que l’essentiel. Maintenant que l’essentiel vient à manquer, je me demande quel raccourci je devrai emprunter. J’ai peur d’y rester si je m’y perds à nouveau.
Est-ce que le risque en vaut la peine? Est-ce que le sentier restera boueux encore longtemps? Je préférerais ne pas avoir fait tout ces efforts en vain, ce serait d’autant plus décourageant, mais j’ai besoin d’espoir. L’espoir que tout sera bientôt plus lumineux, que les routes ne sont pas tous mauvaises et que mes bottines tiendront le coup jusqu’au bout. L’espoir que je retrouverai mon cœur d’enfant en sautant sur les pierres pour traverser un ruisseau et de retrouver un sourire sincère. Retrouver un peu de couleur dans mon ciel gris et avancer sans m’appuyer sur quelqu’un qui ne pourra pas faire les pas dans la même direction que moi. Mais pour l’instant, je vais me contenter de voir où je mets les pieds et on verra où ça va me mener.

La bonne recette  0

L’amertume est un grand mot. Il rime avec solitude, colère, chagrin et regret; quatre mots pour les quatre syllabes qui ne devraient pas composer nos vies. Mais il s’y incruste quand même parfois, laissant un goût âcre pendant un moment. Ce goût prendra toute la place en bouche si on ne sait pas doser nos choix, trouver la bonne recette, comme pour une bière trop houblonnée. Mais si on arrive à l’équilibrer, alors c’est parfait. Tant qu’on ne lui laisse pas trop de place pour ne pas écraser les autres saveurs importantes. C’est facile en oublier sa composition, et même son existence si la note est subtile, mais au bout du compte, l’amertume y sera quand même. On l’aura juste masqué avec plus de sucre pour essayer de rendre la recette plus complète.
Personne n’a la même base, ni les mêmes goûts. On s’adapte selon nos préférences, on assaisonne au gré de nos humeurs et retient ce qui nous plaît le plus. On peut laisser les mauvais arrière-goûts en souvenir, ils ne créeront aucun succès. C’est comme ça qu’on la construit, notre recette; en retenant le positif pour créer mieux. Peut-être plus forte ou plus sucrée? On a tous une recette différente qu’on cherche à complémenter, ce n’est pas toujours un exploit, mais on apprend. Il y a peut-être quelque chose qui cloche dans la base, ou dans les épices, je ne sais pas. Mais Je sais que la dernière recette ne convenait pas, teintée d’une amère incompréhension et d’un jugement hâtif avant le résultat final, j’y cherche encore tout ce qui cloche, mais je sais aussi que je l’aurais voulu définitivement plus douce.

Philosophie du quotidien  0

     Parfois, on croit que notre personnalité est acquise, ancrée profondément, inébranlable. En fait, on est en constante recherche de soi-même et on se construit au fur et à mesure dans notre quotidien, tant dans sa lourdeur que dans sa simplicité. Notre esprit s’adapte, apprend et se découvre au travers de notre vie, de nos choix, de nos émotions, de nos relations, mais il faut en prendre conscience pour être capable d’en mesurer l’impact et s’épanouir sur nos apprentissages. Read more

La vague de trop  0

2635319994_1            On aurait cru tout contrôler, tout créer, tout posséder, parce que tout semble si facile, si accessible, mais la pression sociale est un énorme fardeau vicieux. Tout est censé être beau et parfait, sans faille. Si tu n’y arrives pas.. Ah! Clairement quelque chose que tu n’as pas fait correctement. Clairement quelque chose n’était pas suffisant. Mais au bout du compte, cette satisfaction-là est pour les autres. On se sent mieux quand a des sourires approbateurs tournés vers nous, quand tout semble bien beau, bien parfait, tout fonctionne. Parce que quand ça ne fonctionne pas, ça dérange. Alors on s’efforce sur le paraître, moins sur l’être.
C’est plus facile avancer les yeux fermées sur une ligne droite déjà tracée. C’est mieux de ne pas trop poser de questions non plus, ça pourrait distraire. Continue d’avancer les yeux fermés, peu importe les roches et les murs que tes pieds butent, tu pourrais ralentir les autres. Ils devront se poser des questions sur ce qui se passe devant, ça dérange. Ne montre surtout pas que tu commences à t’essouffler de la cadence; tout le monde y arrive, pourquoi pas toi? Le moule était assez grand pour tout le monde, pourtant!

Le corps suit, mais la tête non. On aura beau ignorer tous les signaux, tous les maux que le corps enverra, pour te prévenir de l’essoufflement, du rythme effréné, de la cadence douloureuse, lorsque c’est la tête qui craque, il est trop tard. C’est comme avoir retenu trop longtemps son souffle sous l’eau et sortir tout d’un coup en panique en manquant d’air, mais les vagues continuent de te passer dessus à mesure que tu essaies de respirer. Donc la moindre action, la moindre pensée devient pénible, parce qu’on a peur de manquer d’air. Tout devient étourdissant. Tout se met à tourner et rouler si vite à l’intérieur de notre tête. À bout de souffle, on essaie d’accrocher un morceau solide au carrousel qui tourne si vite pour rembarquer dans la ligne, mais quand la marche qui semblait si solide sous nos pieds s’effrite, on se casse la gueule solide. On essaie d’embarquer en plein mouvement, mais les morceaux auxquels on s’accroche nous restent dans les mains, comme du vieux bois. Alors on reste là, le morceau à la main, déconstruits, désillusionnés.

En vérité, le pieux auquel on essaie de s’accrocher a trempé dans la même eau que l’on essaie de sortir pour reprendre notre souffle, mais dans la panique, tout a tellement l’air plus solide que nous. Ce n’est pas vraiment un pieux, une branche ou une roche qu’il faut trouver pour reprendre temporairement son souffle, c’est retrouver la terre ferme.

Top 10 d’idées cadeaux Écolos ou Fabriqués au Québec!  0

Le temps des fêtes arrive à grand pas et c’est encore le temps de commander afin de recevoir votre commande avant Noël!
Voici notre top 10 d’idées cadeaux écologiques ou fabriqués au Québec!!!

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Mon avis sur les couches lavables Easy Peasies  0

Tout d’abord, pour les motifs et couleurs qui nous attirent le regard, ensuite pour le prix abordable d’un produit fabriqué ici, au Canada (au Nouveau-Brunswick pour être plus précise), et enfin, pour le côté efficace, absorbant et garde au sec de ces couches – J’ai choisi, il a quelques années déjà, d’essayer (et d’adopter!), les couches lavables Easy Peasies!
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Les couches lavables Rumparooz au banc d’essai!  0

Tout d’abord, ce sont les jolis motifs de la marque qui m’ont attiré. Les couches semblent modernes, amusantes et vraiment ‘’classy’’. Malgré tout, il faut aller plus loin pour voir si l’investissement en vaut la peine, car elles sont environ une trentaine de dollars canadien pour une couche de taille unique (6 à 35 lbs)  avec 2 insertions, et près de vingt dollars pour un couvre-couche de taille unique également.
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Un produit à usage multiples qu’on adore + un beurre corporel dont on ne peut plus se passer!  0

 

Le liniment oléo-calcaire, on en parle partout! C’est un produit du quotidien à multiples usages qu’on affectionne beaucoup. Il a des propriétés apaisantes et protectrices, il est donc idéal pour l’hydratation de la peau, que ce soit la nôtre ou celle de notre bébé. On l’utilise aussi lors des changements de couches de bébé (et il est compatible avec les couches lavables!), comme lotion pour le visage, démaquillant (vraiment magique!), comme lotion après-soleil et bien plus encore.
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Les couches lavables Thirsties! Une marque à découvrir!  0

Wow, la découverte des couches lavables Thirsties à été une belle surprise avec mon deuxième bébé. J’adore que mon lot  de couches lavables soit varié et j’aime encore plus essayer des couches que je connaissais seulement de réputation.
Récemment, j’ai ajouté des Thirsties tout-en-un Naturelles et d’autres, à poches dans mon ensemble.
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Vie éco-responsable: 30 choses que je n’achète plus ou presque plus  1

En l’honneur du mois de la terre j’ai pris le temps de réfléchir à mes habitudes éco-responsables et j’avoue avoir été agréablement surprise et plutôt fière de ma réussite! Non seulement notre style de vie éco-responsable et minimaliste est formidable pour l’environnement mais il l’est aussi pour notre santé et notre compte en banque. Bien sûr, j’utilisais depuis toujours mes sacs d’épicerie réutilisables, évitais le gaspillage et  surveillais ma consommation, mais, l’arrivée de ma puce m’a donnée la motivation pour améliorer au maximum mes habitudes!

 

10 choses que je n’achète plus depuis bientôt 3 ans:

 

  1. Les mouchoirs en papier: j’adore notre collection de mouchoirs en tissu doux et absorbants des Fées Mères. Un miracle pour petits et grands, particulièrement en hiver avec le froid et les rhumes.  Öko Créations fait aussi de très beaux mouchoirs en tissu.
  2. Essuie-tout en papier: dans une armoire j’ai recyclé une pile de torchons et linges à vaisselle usés/tachés qui ont complètement remplacé le rouleau d’essuie-tout. Facile à utiliser puis à laver, je peux même jeter sans regret le torchon en cas de gros dégât catastrophique. Il existe aussi de jolis rouleaux d’essuie-tout lavables, la compagnie 4MoustiqueS en fait de très beaux :)
  3. ​Les éponges et brosses à vaisselle: pour laver la vaisselle j’ai une belle collection de torchons lavables en coton tricotés à la main par ma mère avec du coton blanc recyclé
  4. Les pochettes à collation: Nos smoothies et compotes sont servis dans nos pochettes à collation réutilisables, lavables et tellement pratiques! (en ce moment nous utilisons les pochettes Nature’s Little Squeeze de WeeSprout, nous avons testé les Squooshi, Healthy Planet et Bummis)
  5. ​Les serviettes en papier: à table nos lingettes lavables de 4Moustiques sont jolies, douces et faciles à laver (nous avons 4 ensembles à motifs/couleurs différents de lingettes 4MoustiqueS pour combler nos besoins en lingettes!)
  6. ​Les lingettes humides: les lingettes lavables dédicacées à la salle de bain sont tellement douces et pratiques en plus d’être faciles à laver
  7. ​Les serviettes hygiéniques: après avoir testé mes premières serviettes hygiéniques lavables à l’automne 2015, il n’y avait plus de retour en arrière! Confort et santé, c’est ce qui compte le plus. Öko Créations, Bummis et Lotus sont mes préférées
  8. Les tampons démaquillants: j’ai recyclé mes pads d’allaitement coton/chanvre en tampons démaquillants tout doux pour le visage. Öko Créations fait aussi de formidables tampons démaquillants
  9. Divers produits de soin: l’huile de noix de coco et le liniment oléo-calcaire des produits de MaYA remplacent plusieurs produits dans la salle de bains: démaquillant, hydratant, changements de couches et plus encore… De plus il est possible de faire remplir vos contenants de liniment chez certains détaillants :)
  10. ​Les livres (pour moi!): je lis uniquement les e-books sur ma tablette Kindle. Bien entendu j’achète des vrais livres pour ma fille et nous sommes aussi membres de notre bibliothèque

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